Dans le cadre de sa mission de promotion-prévention, l’ACSM-Montréal s’est penchée sur un phénomène de société qui prend de l’ampleur : vivre seul (e). Selon des statistiques récentes, 1 500 000 personnes vivraient seules au Québec. De plus, de multiples recherches démontrent qu’une personne qui réside seule est plus à risque que celles qui pratiquent diverses formes de cohabitation : sa santé mentale est plus fragile, son espérance de vie est moindre et elle utilise plus de soins de santé physique et mentale. En outre, ces personnes ont à faire face à certaines difficultés inhérentes à leurs solitude : l’apparition de peurs, la fermeture aux autres, la rigidité des habitudes de vie, l’insécurité financière, la tolérance à l’ennui, le drop-out affectif (l’allergie à l’engagement), la fascination de l’isolement, la phobie de l’agenda vide, etc. Voilà quelques-uns des pièges qui peuvent mener une personne, même ayant fait le choix de vivre seule, à la dépression. C’est donc pour tenter de prévenir ces problèmes que l’ACSM-Montréal offre un programme intitulé « Vivre en solo ». Il s’agit d’un atelier interactif et dynamique de 10 semaines, à raison de trois heures hebdomadaires, réunissant 20 à 25 personnes aux prises avec la solitude. Cet atelier, riche d’un contenu de plus de 30 heures, s’adapte aux besoins particuliers de diverses clientèles : les personnes séparées, les travailleurs adultes, les jeunes retraités, les personnes monoparentales, les chômeurs, les personnes malades, les travailleurs autonomes, les bénévoles ou les aînés. Des stratégies concrètes pour mieux gérer la solitude, éviter ou briser l’isolement et favoriser l’autonomie et l’entraide sont suggérées aux participants. Pour parvenir à maîtriser et assimiler ces stratégies, une variété de thèmes sont abordés lors des discussions et exercices en groupes : le bien-être physique, les avantages, les difficultés et le stress de vivre seul(e), l’autonomie, l’entourage humain, la maturité émotive, les trois réseaux essentiels à la personne seule, la solitude affective et existentielle, la planification du temps…et plus encore. Des liens d’amitié et d’entraide se créent très souvent entre les participants, ce qui évidemment, brise leur isolement et leur permet de se reconstruire un réseau social. Sur notre site
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